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Jolie soirée que celle d’hier soir !!! Petit trajet en pente douce, ascendante évidemment, pour nous mettre en forme pour l’option plus, qui paraissait certes attrayante de prime abord, et qui se révéla superbe dans sa finalité.

Bon, d’accord vous fûtes pour la plupart au courant de ce qui devait arriver ce soir-là aux agapes, mais bossant toute la journée sans connexion Internet, je ne pouvais qu’être étonnée devant la prudence (je n’arrivais pas à y croire) et l’ingéniosité (Ahhh la fontaine rafraichissante !) de certains que je ne citerai (Chouchouhive)et qui transportaient les bu-bulles destinées à fêter dignement cette dernière vraie édition de Mardi c’est roller de l’année 2002 !

Autre sujet d’étonnement : le monde qui se trouvait réuni pour supporter le vent, le froid, et nous aider à boire le champagne, le vin blanc sud-africain (dont j’ai oublié le nom en chemin, je l’avoue à ma grande tonte... euh.... Honte plutôt !), l’irish coffee d’Arno et le café irlandais de Max. Noooonnnn ! Ne faites surtout pas la même erreur que je commis moi-même : irish coffee et café irlandais ne sont pas du tout la même chose ! Ne me demandez pas pourquoi, c’est ainsi, une des curiosités diverses et multiples qui font une grande partie du charme de Mardi c’est roller. Nous aider à boire tout ça, disois-je donc plus haut, et nous aider à manger, déguster même, pour les heureux chanceux que les fruits de mer ne rendent pas malade (la plus grande majorité du monde je crois !), une délicieuse (je suppose !) bisque de homards (je tiens à remercier, puisque j’y suis, ceux qui n’eurent pas le choix que de se laisser à m’offrir l’espace de quelques secondes leur verre en guise de chaufferettes !) CHAUDE et une salade de fruits de mer que je suppose tout aussi agréable aux palais que la bisque (merci, Fred la Folle, d’avoir participé au rechauffement interne de toute une équipe !). Nems-au-porc-séché-qui-ont-un-goût- bizarre, agneau rescapé d’un méchoui, mayonnaise pour accompagner l’agneau, complétèrent le repas. Et l’apothéose fut la bûche glacée (la prochaine fois, je sais pas pourquoi, j’opterais bien pour une omelette norvégienne en dessert, ou une tarte flambée, pour un peu plus de chaleur)ramenée gracieusement par Gridou et son Chouchou, et les chocolats de Karine, qui tombaient à point nommé pour accompagner le café irlandais ou l’irish coffee (selon les goûts), dans la plus pure tradition gastronomique.

Le départ fut joyeux, heureux que nous étions de retrouver la chaleur de l’effort, de la voiture, ou de son appartement (1), et rapide : plutôt de la descente, à la joie non dissimulée de Princ’S.

Loïc, nous avons eu une pensée pour toi, en retrouvant l’endroit exact où tu nous as lachés une fois en décidant de partir à la recherche de la Gare du Nord, muni de ton plan magique !!! Quant à Fred la folle, elle nous a fait, autant à l’aller qu’au départ, une formidable conductrice de chenille à en rendre jalouse la RATP ! Bon, d’accord, c’était pas toujours volontaire, mais tellement bien assumé que je ne peux m’empêcher de penser qu’elle risque de s’y recoller bientôt... Pour fêter l’année 2003 peut-être ? Arrivés à République, Arno, Davidchou et moi-même avons continué notre route, un aller-retour République-Bastille- République haletant, qui me fit connaître les sensations du phare d’Alexandrie (Alexandra-ah !). J’ai une fois encore cru que j’allais mourir... Mais non, me voici bien vivante, et comme vous pourrez le constater, toujours aussi bavarde ! (Abaaatteeezzz- lààààà !!)

Sur ce, je vous quitte et vous donne rendez-vous à l’année prochaine !!!

Sandre de Marseille.

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